CENTRE IMAGINAIRE

MUSÉE ITINÉRANT DE GERMAINE

Pluridisciplinaire

LE PROJET

Le Musée itinérant de Germaine, proposé par le Centre Imaginaire (26),
est un parcours scénographique et sonore
qui nous dévoile douze portraits de femmes, aux vies (presque) ordinaires.
Après avoir traversé près d’un siècle,
ces femmes ont accepté de nous transmettre leurs vécus.
Entrez vous asseoir, mettez un casque sur vos oreilles,
appuyez sur un bouton et vous êtes chez elles.
Prenez le temps de les écouter, de les observer. Soyez curieux !
Ces femmes vous parlent de nous, de vous, d’un temps révolu,
de notre modernité et d’une forme d’éternité.

Du 8 au 20 mars 2021, il sera réparti dans différents lieux
de la Vallée d’Azergues ( Restaurant Chez Anette à Chenelette, Ferme de l’Espoir à St Nizier d’Azergues, Salle d’activité à Claveisolles, Hôpital de Grandris)
et au Quartier Métisseur à Lamure s/ Azergues.
Temps fort tout public le samedi 13 mars 2021.

L’occasion pour les acteurs culturels locaux de s’emparer de la démarche
et de se lancer dans la réalisation de portraits d’habitants, d’ateliers intergénérationnels
et autres projets à l’écoute de la parole des anciens.

LES PROJETS PARTAGÉS

Quartier Métisseur, HVA Culture, le Centre social VHB et l’association Douceur de Vivre
sont impliqués dans la construction concertée de ce projet.

Suite à l’appel à contribution lancé cet été, les projets suivants sont en cours de construction :

– Neuf petites filles avec les collectif Lieu-Dit (écriture, théâtre, photo)

– Chorale Soul’idaire avec Sandrine Musel (chant)

– Portraits avec Laurent Pasquier (photo)

– Portrait croisé avec Christina Firmino (interview)

Ces projets associeront des habitants de différents âges, en partenariat avec des structures locales.

PARTICIPANTS

En cours de construction.
L’exposition sera accessible à tous, ainsi qu’aux groupes :
scolaires à partir des CM.

LES ARTISTES

Le Centre Imaginaire travaille depuis sa création sur le réel en créant des passerelles vers nos imaginaires : « nous explorons la réalité. Nous collectionnons des sons, des images, des écrits, des odeurs… La combustion de ces différentes matières sensibles surgit dans l’espace public, c’est à dire tout espace d’échange ».

Christina Firmino / réalisatrice de documentaires sonores et vidéos
Jean Baptiste Sugier / écriture